mardi 16 mai 2017

dépêche sur la presse en ligne

Maison de la presse-web journalisme-crédibilité

La presse en ligne, un média « peu crédible »

16 mai-05-2017 8h

Dakar 16 mai-2017

La  crédibilité constitue le principal problème de la presse en ligne. Le Sénégal compte plus d’une centaine de site d’information, ils sont jugés la plus part du temps « peu crédibles »  et « ne respectent les règles journalistiques ».

« La démarche journalistique est la même. On recherche l’information, on la recoupe, la vérifie avant de la publier » atteste Daily Badiane journaliste blogueuse. Selon Mme. Badiane la crédibilité est la base du journalisme « la crédibilité c’est ce qui fait le journalisme, cette crédibilité on l’a quand on donne l’information ». Toutefois selon Mme Badiane « il y’a des sites de fausses informations, ce sont des canulars » avant d’ajouter « Au Sénégal il n’y a pas de sites d’information crédibles » Elle trouve que le contenu est faible « ils publient des articles de 2 à 5 lignes. »

Daouda Mine, rédacteur en chef de Sénéweb constate que « le problème fondamental de la presse en ligne c’est ceux ce qui les sites ne sont pas des journalistes mais des informaticiens ».  Selon M. Mine les sites sont très nombreux au Sénégal « Même le gouvernement  ne sait pas le nombre de sites qui existent au Sénégal ». Cependant selon M. Mine il y’a des sites qui ont des journalistes et obéissent aux règles journalistiques « le journalisme est un et  indivisible, ce sont les mêmes règles qui s’appliquent aux journalistes, les règles d’éthique et de déontologie ».Pour M. Mine ce qui les différencie de la presse classique c’est instantanéité « on a un petit peu pour vérifier l’information. »

La conférence tenue à la maison de la presse pour la journée internationale de la liberté de la presse a largement parlé de la presse en ligne qui est très prise. Axée sur le thème «  cheveux noirs, cheveux blancs », elle a été l’occasion d’un échange entre la jeune génération et les anciennes avec la présence du doyen Baba Diop journaliste-formateur.

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             A.W

mercredi 3 mai 2017

Africa check envisage un partenariat avec le Cesti

Le centre d’étude des sciences et techniques de l’information dans le cadre des carrefours d’actualité a invité ce mercredi 26 Avril le groupe Africa check. Axée sur le thème « fact checking », les invités à l’instar de Peter Cuncill jones rédacteur en chef et fondateur d’Africa Check, Assane Diagne rédacteur en chef et Samba Dialimpa Badji rédacteur adjoint ont tenu à faire part des activités du groupe.

La conférence a démarré à 15h, Peter cuncill jones a mis l’accent sur le fact checking qui consiste à vérifier l’information et respecter la fidélité des propos. Assane Diagne est largement revenu sur le fact checking. Le fact cheking s’intéresse aux  fausses déclarations, d’après M. Diagne, le fact checking est  « une  consultation sur tous les sujets qui sont susceptibles d’impacter la vie socio-économique de la population » avant d’ajouter «  la fact cheking peut apporter de la valeur ajoutée dans le traitement de l’information ». M. Diagne a souligné le problème de l’accès à l’information dans les pays africains.

Lancée en 2012, Africa check est présent dans 4 pays : Afrique du sud, Nigeria, Kenya et Sénégal. Au-delà du fact cheking, il organise des formations sur  le fact checking et des prix. Pour cette année, il lance le prix du meilleur étudiant de journalisme en fact checking. Il envisage un partenariat avec le cesti.