jeudi 30 mars 2017

Tournoi zone 2,les lions sauvent l'honneur



Les qualifications pour l’Afrobasket de la zone 2 se sont achevées ce dimanche au stadium Marius Ndiaye de Dakar. Le Sénégal et le Mali, les deux pays qui ont abrité la compétition ont pris les deux tickets réservés à la zone. Le Sénégal prend la tête du tournoi avec ses 4 victoires.

Du 24 mars au  26 mars Dakar a abrité la manche retour du tournoi de la zone 2 qualificatif à l’Afrobasket « Congo 2017 ».  Un tournoi alléchant avec  des équipes qui se valent. Le Sénégal considérait comme le favori de la zone a été surpris à la manche aller à Bamako avec deux défaites consécutives. Après le revers face à la Guinée 68-55, les lions  s’inclinent devant le Mali 82-37 soit 45 points d’écart. Une première dans l’histoire du basket sénégalais. Cette débâcle peut s’expliquer par la mauvaise gestion des dirigeants du basket sénégalais. Le directeur technique national Maguatte Diop annonce à l la manche aller que Stéphane Dumas va devenir le coach titulaire des lions. Le sélectionneur national Porfirio Fisac ne pouvant pas se libérer de son club, Stéphane Dumas se charge de l’équipe nationale. Une décision qui dépasse l’entendement, la fédération confie l’équipe à un coach qui ne connait rien du basket africain. Interviewé dans le journal stade, le technicien français affirme « je ne connais pas le basket africain » ou encore pire « je n’ai jamais vécu une compétition africaine ». Les résultats de la manche aller ont bien prouvé ces propos, le Sénégal n’a gagné qu’un seul match et finit à la troisième place.

A la manche retour Stéphane Dumas est remplacé par Dame Diouf. Interrogé sur cette décision, le DTN affirme « Dame Diouf  connait mieux le basket africain ». Pourtant Dame était bien là à la manche aller mais on a préféré Dumas à la connaissance zéro de notre Basket. A cette manche retour Le Sénégal a montré un autre  visage en faisant le carton plein. Cette performance est favorisée par l’arrivée des renforts : Maley Ndoye, Xane D’Almeida, Pape Alcés Badji et Moise Diamé, les cadres qui ont pu se libérer de leurs clubs. Cette situation soulève une autre question aux joueurs expatriés qui ont des difficultés à se libérer de leurs clubs. La Fiba-Afrique a fait des avancées en prenant les dispositions suivantes « les équipes nationales disputeront régulièrement des matches à domicile et à l’extérieur afin de se qualifier pour la coupe du monde de basket Fiba 2019 et la Fiba afrobasket cup 2021 » cette disposition concernent les joueurs évoluant dans des clubs à l’étranger sauf les joueurs de la NBA. La Fiba s’investit davantage pour valoriser le basket africain.


Le Sénégal avec ce tournoi doit tirer le bilan et apprendre de ses erreurs. Un technicien étranger peu importe son expérience et ses compétences n’est pas mieux que nos coaches. En 2014 Le Sénégal a atteint le deuxième tour des mondiaux en Espagne avec Cheikh Sarr. Après ce tournoi la décision que  nous nous attendions c’était le limogeage de Porfirio Fisac, la fédération ne s’apprête pas à lâcher l’espagnol. Espérons qu’avec lui nous allons soulever le trophée que nous convoitons tant depuis le dernier sacre en 1997. #cestmob


mercredi 29 mars 2017

La BBC à la conquête de l'Afrique







 British brodcasting corporation (BBC), a tenu le jeudi 23 mars une conférence au centre d’Etude des Sciences et Technique de l’Information (Cesti). Elle a été animée par Mamadou Moussa Ba rédacteur en chef de BBC Afrique, Helen Muller et Candida Harris du service des ressources humaines de la BBC et envoyées en Afrique pour la formation et le recrutement. La conférence était axée sur l’expansion de la BBC sur l’échelle internationale plus particulièrement en Afrique d’ici 2020 et les démarches qu’il faut faire pour un entretien d’embauche à la BBC ou  dans les autres maisons de presse.

La BBC souhaite étendre son service médias à l’échelle internationale, Mme Mullard affirme que « l’Afrique est très importante dans cette tournée ». Pour  illustrer le programme de la BBC à l’horizon 2020, un  support a été projeté, M. Muller a expliqué les objectifs fixés à cette date. Elle compte créer 30 services en radio, télé, vidéo et social Platform, plus de 400 emplois, 6 nouvelles langues africaines et 2 nouvelles productions. Pour le TV digital 30 nouveaux programmes vont être mis en place et 300 nouveaux emplois. Pour atteindre ses objectifs, La BBC s’appuie sur l’histoire, les valeurs, la croissance et les relations. Helen Muller a parlé du  projet du Nigeria entrée en vigueur en janvier dernier où 50 journalistes ont été employés. Ils sont répartis dans les différentes parties du pays, au Ghana, au Cameroun. Trois langues nigérianes ont été intégrées à savoir le pidgin, yoruba et igbo. Il compte également augmenter le nombre du staff à Dakar ; 14 journalistes dont 4 pour le digital Platform, 3 autres techniciens, un département des finances administratif et techniques sera mis en place.

Pour les démarches à faire pour postuler à un travail, hellen  Muller est revenue à la rédaction d’un curriculum vitae pour permettre aux étudiants de se préparer les étudiants de saisir leur chance dans un milieu concurrentiel. Les questions principales étaient comment confectionner un bon curriculum vitae ? Comment réussir à un entretien d’embauche ? Elles ont constitué un moment d’échange entre M. Muller et les étudiants.


" Le premier barrage d'une femme dans les rédactions est la femme" Eveline Manjouba



photo prise par Ascofaré
A l’occasion de la journée mondiale de la femme, l’amicale du centre d’étude des sciences et techniques de l’information (CESTI) a tenu un panel ce ce 8 mars.Il a invité Eveline Manjouba 33ème promotion du Cesti et coordinatrice des productions de D-média et Aida thiaw présidente de faculté de médecine de l’Université Cheikh Anta Diop. Eugénie Aw première directrice du Cesti a également pris part à la rencontre. La conférence était axée sur le thème « le leadership féminin »

La conférence a démarré à 15h 45 avec un petit discours de Mme Aw sur la place de la femme dans la société. Eveline mounjouba est revenue sur les difficultés rencontrées par les femmes dans le milieu journalistique. Les femmes étaient négligées dans les rédactions mais les choses ont changé depuis quelques temps. D’après Eveline les rubriques qu’on donnait étaient soit des rubriques de cuisine ou  aller dans les marchés pour faire des reportages. Elle a évoqué son parcours très difficile dans les rédactions où elle a été licenciée à cause de sa grossesse et elle est restée un an sans travailler. L’insertion des femmes est très difficile dans le milieu journalistique. Elle a également évoqué la concurrence, la jalousie des femmes dans les rédactions. Elle atteste que « le premier barrage d’une femme responsable dans les rédactions est la femme ». Elle a terminé par les tentations dans le métier. Les femmes journalistes subissent des provocations de la part des patrons de presse ou par des autorités mais les journalistes ont leur part de responsabilité.

La présidente de la faculté de médecine est largement revenue sur l’insertion difficile des femmes. D’après Aida thiaw «  les gens ont du mal à concevoir qu’une femme dirige la faculté de médecine ». Les femmes montrent beaucoup de jalousie envers elle.




Le Sénégal et les législations pétrolières depuis 1960





photo prise par Ascofaré

Le centre d’étude des sciences et techniques de l’information (CESTI) dans le cadre des carrefours d’actualité a invité ce mercredi Idrissa Bodian consultant-expert pétrolier et ingénieur géologue. Axée sur le thème de l’évolution des législations pétrolières du Sénégal de 1960 à nos jours, la conférence a vu également la participation d’Abdou Gueye chargé de programme au FAO qui a présenté les risques de l’exploitation de l’hydrocarbure offshore sur l’environnement marin.

En 2014, du pétrole et du gaz ont été découvert au large des côtes sénégalaises précisément à Sangomar et à Kayar. Le conférencier Idrissa Bodian a défini les termes essentiels dans le domaine pétrolier avant de projeter un support pour illustrer l’évolution des législations de  1960-1986 et 1998. M. Bodian affirme que« l’activité de recherche pétrolière était lancée en 1960 et était basée sur un dispositif juridique ». Entre 1960, 1986 et 1998 il y a eu une révision des dispositions essentielles de la législation. Il a également parlé des contrats pétroliers. Ils sont classés en deux types : le contrat concessionnaire qui existe depuis 1960 qui stipule que seule l’entreprise qui finance les travaux ne doit à l’Etat que des redevances signées dans les termes du contrat. Dans ce contrat 10% appartient à l’Etat. Ce contrat a été simplifié en 1986 par l’instauration du contrat de partage de production pour répondre aux normes internationales et faciliter la tâche aux investisseurs. Petrosen est le représentant direct de l’Etat. En 1998 les même contrats sont préservés et sont toujours en vigueur.


Après les précisions de M. Bodian sur les législations, Abdou Gueye est largement revenu sur les dangers de l’hydrocarbure offshore. M. Gueye atteste « qu’en 2014 473 milliards de baril ont été découvert dans le gisement de SNE-4 à Sangomar ». L’exploitation de l’hydrocarbure  a des impacts sur la biodiversité marine. Les risques sont d’après M. Gueye des marées noires, des bruits aériens et sous-marins et des émissions de gaz atmosphérique. Pour illustrer les risques, il a projeté  une vidéo. Pour prévenir les risques M. Gueye soutient que« une bonne connaissance des ressources du milieu et des courants à chaque période de l’année  doit être mis en place avant d’ajouter « il faut prédire d’éventuelles trajectoires de la marée noire et les petits déversements ».Un système d’alerte doit être préconisé pour la micro-contamination, les compagnies doivent se lancer dans la recherche de la biodiversité marine. 

mardi 21 mars 2017

Lamine Senghor,un symbole du panafricanisme


photos prise par Alioune Gueye
Le centre d’Étude des Sciences et Techniques de l'Information (CESTI) dans le cadre des carrefours d'actualité a invité ce mercredi 15 mars le mathématicien Ousman Dioum. Le carrefour était axé sur le thème "Lamine Senghor un panafricain oublié". Il était  également animé par le professeur Brihim Moussa Gueye.

La conférence a démarré à 15h, après une introduction des invités par le professeur Thierno Diop, les conférenciers sont entrés dans le vif du sujet. Les questions fondamentales étaient qu'est ce qui fait de Lamine Senghor un panafricain?  Pourquoi il a été oublié? D'après le professeur Ousmane Dioum, les informations qu'ils ont eu sur Lamine Senghor ont été apportées par son camarade Camille Saint Jacque Laran. Lamine Senghor faisait parti des éditeurs du premier courrier noir qui a été interdit en France dés sa première parution.Il a toujours lutté pour les intérêts des peuples noirs, il a pris part au congrès de Bruxelle du 11 au 16 février 1927.Le professeur Dioum est revenu sur cette conférence en lisant la résolution.Parmi les décisions prises lors de ce congrès figure "la lutte contre l'impérialisme idéologique" qui est toujours d'actualité.l' ancien commandant et ancien entraîneur  de l'équipe nationale a apporté des témoignages sur  Lamine Senghor.Par la même occasion, il exhorte les jeunes à lutter pour ce qui leur appartient de droit" un pays c'est la connaissance, un pays c'est la lutte" raconte t-il.
Le professeur Brihim Moussa Gueye a mis l'accent sur l'emploi du panafricanisme  par certains hommes politique sénégalais."les gens qui se réclament panafricains qu'est ce qu'ils ont fait pour qu'une rue de Dakar porte le nom de Kwame Nkrumah" atteste t-il avant de poursuivre "il est inadmissible qu'aucune rue de Dakar ne porte le nom d'un panafricain". il a également parlé de la méconnaissance des africains qui ont tant lutté pour ce continent. #cesti

mardi 14 mars 2017

"les médias sont passifs par rapport à la crise casamançaise"Jean Claude Marut



photo de Alioune Gueye
Le centre d’étude des sciences et techniques de l'information a invité ce vendredi 10 mars le chercheur français Jean Claude Marut. Ce dernier a tenu une conférence sur la crise casamançaise axée sur les  caractéristique le blocage et les perspectives du conflit.

La conférence a démarré à 10h 15,Jean Claude a mis l'accent sur les caractéristiques du conflit qui est "le plus anciens et le moins meurtrier"raconte t-il.La crise casamançaise remonte en 1982 et oppose deux camps: les nationalistes du MFDC qui luttent pour une libération nationale et l'armée sénégalaise qui est dans une posture "de maintien de l'ordre"raconte t-il.  Le conflit qui a connu une cessation en 2012, a refait surface avec la crise postélectorale en Gambie.Le Sénégal a joué un rôle très important durant cette crise du fait que la Gambie servait de base arrière au MFDC et le soutien de Jahya Jammeh au mouvement. Avec le départ de Jammeh le Sénégal espère mettre un terme au conflit.
Il a également parlé des blocages qui s'expliquent par "des rapports de force différent" atteste t-il.Le Sénégal est plus fort avec "son image démocratique" il Bénéficie du soutien des occidentaux. Le MFDC  fait preuve d'une faiblesse qui s'expliquent par "la division de la rébellion, l'aspect économique et une faiblesse politique et idéologique". Ce qui est à l'origine qu'il a perdu ses soutiens à l'instar des États-Unis, La Corée du Sud.
Jean Claude Marut a mis en exergue le trafic du bois qui sévit dans cette zone et la corruption avec les intermédiaires de l'Etat qui se remplissent les poches.

Jean Claude a pointé du doigt les médias et affirme" les médias  sont  passifs par rapport à la crise casamançaise" avant de poursuivre "ils n'en parlent que lorsqu"il y a une situation extraordinaire" une chose à déplorer selon Jean Claude.
Sur le perspectives Jean Claude affirme que "le MFDC a perdu la guerre" avant de poursuivre "Le Sénégal n'a pas gagné,il ne montre aucun signe d' avancée" atteste t-il avant de rajouter "les choses bougent mais le problème n'est pas encore réglé"#cestmob


jeudi 2 mars 2017

Audio de Tiken Jah Fakoly quitte le pouvoir

Les pays africains  sont en panne de dirigeants. Ces présidents  élus pour défendre les intérêts du pays ne sont lâ que  pour leur propre compte. En dépit de cette malhonnêteté, ils s'accrochent au pouvoir au dépend du peuple. Ce son de Tiken Jah Fakoly est un appel poignant pour ces dirigeants de quitter le pouvoir.  #cestmob