jeudi 26 octobre 2017

le Mali, victime d'une erreur d'arbitrage

Le Mali ne verra pas une deuxième finale consécutive à la coupe du monde des moins de 17 ans. après un brillant parcours, les aiglonnets tombent en demi-finales face à la roja sur le score de 3 buts à 1. L’entraineur  malien Jonas Komla a fustigé l'arbitrage.

 Mener au score dés la 19 ème minute de jeu, le Mali a tout tenté pour revenir au score avant d'encaisser un deuxième but. Ça n'a pas empêché aux maliens de pousser pour  revenir dans le match. A la 65 ème minute de jeu, Sur une frappe lointaine le milieu offensif Cheikh omar Doucouré atteint les camps du portier espagnol. Le but se voit refuser parce que l'action étant trop rapide pour l'arbitre.les dirigeants maliens ont bon protesté mais l'arbitre ne tenait à revenir sur sa décision. Les aiglonnets continuent de mettre la pression sur l'adversaire mais encaissent un 3ème but. les maliens vont parvenir à marquer leur but vers la 70ème minute de jeu. le score va en rester là et les aiglonnets se contenteront de jouer la 3ème place face au Brésil battu par l'Angleterre.

Le but refusé a fait beaucoup de polémiques au sein du staff malien. Le sélectionneur malien Komla juge que "si le but était accordé ça aurait changé la physionomie du match" Sur les image on voit clairement la balle  franchir la ligne.
but malien

 Il incombe alors de savoir s'il y avait l'arbitrage vidéo, le but serait accordé. Pourquoi l'arbitrage vidéo sera seulement appliqué que lors de la coupe du monde des seniors? l'arbitrage doit être appliqué sur tous les tournois internationaux, les arbitres commettent toujours des erreurs. Testé pour la première fois au mondial des clubs champions au Japon, l'arbitrage vidéo limite les dégâts que peuvent faire les arbitres. Lors de la 67ème congrès de la confédération sud-américaine de football, le président de la FIFA Gianni Infantino avait déclaré "ce n'est pas possible qu'en 2017, alors que tout le monde dans le stade ou chez soi voit en quelques secondes si l'arbitre a commis une erreur ou pas, que la seule personne qui ne le sache pas soit justement l'arbitre" L'arbitrage vidéo ne peut être utilisé que dans 4 situations: après le but marqué sur une situation de pénalty, pour un carton rouge direct ou pour corriger une erreur d'identité d'un joueur sanctionné. 



samedi 17 juin 2017

La presse sénégalaise, un grand corps malade

crédit photo Omar Ndongo
Dans le cadre des carrefours d’actualité, le centre d’étude des sciences et technique de l’information a tenu une conférence ce mercredi 23 mai 2017. Axé sur le thème « la situation de la presse au Sénégal : quelles responsabilités pour les acteurs », elle était animée par  les acteurs au-devant de la presse.

C’est au cœur d’un débat houleux que les acteurs de la presse ont mis l’accent sur le statut du journaliste notamment sur les gens qui se proclament journalistes sans subir aucune formation. Les écoles de formation doivent être revues. D’après Ibrahima Khalilou Ndiaye secrétaire général des professionnels de l’information et de la communication ( Synpics ) « quiconque échoue dans la vie se reconvertit en journaliste ». Ils ont également mis en exergue les conditions des journalistes qui d’après M. Kanouté représentant du ministère de l’intérieur « sont très difficiles » avant de poursuivre « les charges sont énormes, les moyens faibles ». Ils ont soulevé le soutien de l’Etat qui est « faible » et les droits de publicité. D’après M. konaté les droits de publicité représentent 15 milliards et « seul trois organes se partagent les droits ». Avant d’ajouter« C’est la publicité qui fait essentiellement vivre la presse privée ».

La conférence a également parlé du rôle  des patrons de presse qui d’après Mamadou Ibra Kane président du conseil des diffuseurs et des éditeurs de la presse  sont « des maitres chanteurs, des bandits économiques ». Le problème des salaire qui d’après M. Kanouté  « sont bas ». Pour M. ndiaye il faut améliorer les difficultés auxquelles les journalistes sont confrontés «  Il faut faire face à l’exploitation des journalistes » atteste-t-il.

Elle a été question  des radios communautaires qui d’après le président des radios associatives et communautaires  M.Dieng  « font la promotion des cultures locales ». Il a parlé de l’absence du statut de personnel dans les radios communautaires. Il a soulevé le non soutien de l’Etat « l’Etat ne viennent pas en aide aux radios communautaires » atteste-t-il. Pour pouvoir bénéficié d’une aide de l’Etat M. Kane affirme que les radios communautaires doivent  se structurer en radio privée. Il soutient toujours qu’il n’est pas reconnu dans la convention d’attribuer une aide aux radios communautaires.

Les conférenciers accusent l’Etat comme le principal responsable de la situation de la presse qui doit faire respecter la législation du travail. D’après M. Kane la loi 96-04 qui régit la politique de la communication est inadaptée, elle doit être changée. Pour l’aide de la presse, M. Kanouté affirme que le nouveau code de la presse prévoit de remplacer l’aide en « fond d’appui et de développement de la presse ». Ils ont parlé de la presse en  ligne avec les dérives qui doit se structurer en entreprise selon le nouveau code de la presse.  Pour les conférenciers l’application du nouveau code de la presse pourra assainir le milieux




                                                                                                                                                

mardi 16 mai 2017

dépêche sur la presse en ligne

Maison de la presse-web journalisme-crédibilité

La presse en ligne, un média « peu crédible »

16 mai-05-2017 8h

Dakar 16 mai-2017

La  crédibilité constitue le principal problème de la presse en ligne. Le Sénégal compte plus d’une centaine de site d’information, ils sont jugés la plus part du temps « peu crédibles »  et « ne respectent les règles journalistiques ».

« La démarche journalistique est la même. On recherche l’information, on la recoupe, la vérifie avant de la publier » atteste Daily Badiane journaliste blogueuse. Selon Mme. Badiane la crédibilité est la base du journalisme « la crédibilité c’est ce qui fait le journalisme, cette crédibilité on l’a quand on donne l’information ». Toutefois selon Mme Badiane « il y’a des sites de fausses informations, ce sont des canulars » avant d’ajouter « Au Sénégal il n’y a pas de sites d’information crédibles » Elle trouve que le contenu est faible « ils publient des articles de 2 à 5 lignes. »

Daouda Mine, rédacteur en chef de Sénéweb constate que « le problème fondamental de la presse en ligne c’est ceux ce qui les sites ne sont pas des journalistes mais des informaticiens ».  Selon M. Mine les sites sont très nombreux au Sénégal « Même le gouvernement  ne sait pas le nombre de sites qui existent au Sénégal ». Cependant selon M. Mine il y’a des sites qui ont des journalistes et obéissent aux règles journalistiques « le journalisme est un et  indivisible, ce sont les mêmes règles qui s’appliquent aux journalistes, les règles d’éthique et de déontologie ».Pour M. Mine ce qui les différencie de la presse classique c’est instantanéité « on a un petit peu pour vérifier l’information. »

La conférence tenue à la maison de la presse pour la journée internationale de la liberté de la presse a largement parlé de la presse en ligne qui est très prise. Axée sur le thème «  cheveux noirs, cheveux blancs », elle a été l’occasion d’un échange entre la jeune génération et les anciennes avec la présence du doyen Baba Diop journaliste-formateur.

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             A.W

mercredi 3 mai 2017

Africa check envisage un partenariat avec le Cesti

Le centre d’étude des sciences et techniques de l’information dans le cadre des carrefours d’actualité a invité ce mercredi 26 Avril le groupe Africa check. Axée sur le thème « fact checking », les invités à l’instar de Peter Cuncill jones rédacteur en chef et fondateur d’Africa Check, Assane Diagne rédacteur en chef et Samba Dialimpa Badji rédacteur adjoint ont tenu à faire part des activités du groupe.

La conférence a démarré à 15h, Peter cuncill jones a mis l’accent sur le fact checking qui consiste à vérifier l’information et respecter la fidélité des propos. Assane Diagne est largement revenu sur le fact checking. Le fact cheking s’intéresse aux  fausses déclarations, d’après M. Diagne, le fact checking est  « une  consultation sur tous les sujets qui sont susceptibles d’impacter la vie socio-économique de la population » avant d’ajouter «  la fact cheking peut apporter de la valeur ajoutée dans le traitement de l’information ». M. Diagne a souligné le problème de l’accès à l’information dans les pays africains.

Lancée en 2012, Africa check est présent dans 4 pays : Afrique du sud, Nigeria, Kenya et Sénégal. Au-delà du fact cheking, il organise des formations sur  le fact checking et des prix. Pour cette année, il lance le prix du meilleur étudiant de journalisme en fact checking. Il envisage un partenariat avec le cesti.



mercredi 26 avril 2017

"Les entreprises doivent discuter avec la société civile avant d'extraire" El Hadji Abdoulaye Seck membre du forum civil

photo prise par Dieynaba Thiombane
Le centre d’études des sciences et techniques de l’information (CESTI) a tenu ce mercredi 19 mars un carrefour d’actualité. Il était axé sur le thème  « les initiatives de la société civile pour la transparence dans les industries extractives ». La conférence a été animée par El Hadji Abdoulaye Seck membre de la coalition « Publiez ce que vous payez » et de la société civile et Thialy Faye membre du forum civil.

La conférence a démarré à 15 h avec la projection de l’exposé d’El hadji Abdoulaye Seck. Dans son exposé il a mis l’accent sur  les problèmes d’extraction des ressources minières. Selon M. Seck l’extraction devrait obéir à une procédure  « il faut consulter les communautés, connaitre  la quantité et la qualité des ressources à extraire ». Pour une  transparence « les entreprises doivent discuter avec la société civile avant d’extraire » a fait savoir M. Seck. Une campagne a été lancée en 2012 pour obliger les sociétés extractives à publier ce qu’elles payent aux gouvernements partout dans le monde. Pour la part de l’Etat Sénégalais, « depuis 2009 il collecte et ne redistribue ». La coalition publiez ce que vous payez milite pour que la participation de la population soit prise en compte. D’après M. Seck, ces régions souffrent plus de la pauvreté. La coalition a mis en place des structures aux différentes régions minières et une installation des antennes régionales à Kédougou, à Tamba avec un conseil d’administration et un secrétariat permanent.


Pour les problèmes fiscaux, Thialy Faye a mis en exergue les difficultés liées à la justice fiscale. L’une question principale était pourquoi l’Afrique se mobilise- t-elle pour la justice fiscale ? « L’Afrique est toujours à la traîne » atteste-t-il. M. Faye est largement revenu sur le domaine de l’impôt. L’impôt est du et payé par le contribuable, d’après M. Faye pour une équité fiscale « les impôts doivent être payés en fonction des capacités ». Il est largement revenu sur l’incivisme fiscal, les incitations fiscales et dépenses, sur les inégalités fiscales. En 2009 l’Etat sénégalais a perdu plus de milliards de FCFA. Concernant les régions minières, M. Faye a fait savoir l’absence des services fiscaux à Kédougou. Cette absence est à l’origine d’après M. Faye  «  d’invasion fiscale ». Les populations de Kédougou ne bénéficient pas des ressources minières. Elles sont les plus touchées par la pauvreté «  il y a une absence des services sociaux de base et d’infrastructures dans la région » a-t-il explicité.

mercredi 5 avril 2017

Après 10 ans de pause, Mbacké célébre l'indépendance


crédit photo Amy Wane
A l’occasion de la 57éme anniversaire de la fête d’indépendance du Sénégal, le département de Mbacké a tenu un grand défilé à la route nationale. Toutes les autorités de la localité ont gratifié de leur présence. Le public mbackois est venu en masse pour assister à l’évènement.

La place de la route nationale a été bien aménagée pour l’occasion, deux tribunes officielles ont été installées pour l’occasion avec les couleurs de la nation. Le défilé a démarré à 9 h avec la présence du préfet Mamadou Lamine Mané. Les majorettes de la croix rouge ont ouvert le défilé avec une belle prestation suivi du passage des écoles, des instituts, associations sportives, mécaniciens. La troupe théâtrale Arco de Mbacké a offert un beau spectacle.  Après le passage des civiles places à celui militaire avec le passage des différentes forces de l’ordre. Les moyens de transport : taxi, bus, moto taxi ont mis fin au défilé.

Le président du parlement de communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest(CEDEAO) et vice-président à l’assemblée nationale Moustapha Cissé Lô a félicité le préfet pour la réussite de l’évènement. Il a également remercié M. Mané d’avoir rassemblé les différents segments et les partis politiques de la localité « Nous devons être unis en ces jours spéciaux malgré nos divergences » affirme-t-il. Il a fait part de son attachement à la localité «  mes militants se trouvent à Mbacké » atteste-t-il. Il a également exhorté les militants de l’APR de la commune à être calme pour les listes des élections législatives «  il faut éviter les violences» ajoute-t-il.

Le préfet de Mbacké  dans son allocution a mis en exergue le terrorisme qui secoue le monde. Le défilé de cette année est axée sur le thème «  rôle des forces de défense et de sécurité dans la protection de l’environnement ». Il exhorte la population à protéger l’écosystème et faire face aux menaces qui pèsent  sur l’environnement «  nous devons nous mobiliser  pour relever les défis liés à l’environnement ». Il a mis l’accent sur le terrorisme qui secoue le monde. #cestmob
                                                                                                                                                                               

jeudi 30 mars 2017

Tournoi zone 2,les lions sauvent l'honneur



Les qualifications pour l’Afrobasket de la zone 2 se sont achevées ce dimanche au stadium Marius Ndiaye de Dakar. Le Sénégal et le Mali, les deux pays qui ont abrité la compétition ont pris les deux tickets réservés à la zone. Le Sénégal prend la tête du tournoi avec ses 4 victoires.

Du 24 mars au  26 mars Dakar a abrité la manche retour du tournoi de la zone 2 qualificatif à l’Afrobasket « Congo 2017 ».  Un tournoi alléchant avec  des équipes qui se valent. Le Sénégal considérait comme le favori de la zone a été surpris à la manche aller à Bamako avec deux défaites consécutives. Après le revers face à la Guinée 68-55, les lions  s’inclinent devant le Mali 82-37 soit 45 points d’écart. Une première dans l’histoire du basket sénégalais. Cette débâcle peut s’expliquer par la mauvaise gestion des dirigeants du basket sénégalais. Le directeur technique national Maguatte Diop annonce à l la manche aller que Stéphane Dumas va devenir le coach titulaire des lions. Le sélectionneur national Porfirio Fisac ne pouvant pas se libérer de son club, Stéphane Dumas se charge de l’équipe nationale. Une décision qui dépasse l’entendement, la fédération confie l’équipe à un coach qui ne connait rien du basket africain. Interviewé dans le journal stade, le technicien français affirme « je ne connais pas le basket africain » ou encore pire « je n’ai jamais vécu une compétition africaine ». Les résultats de la manche aller ont bien prouvé ces propos, le Sénégal n’a gagné qu’un seul match et finit à la troisième place.

A la manche retour Stéphane Dumas est remplacé par Dame Diouf. Interrogé sur cette décision, le DTN affirme « Dame Diouf  connait mieux le basket africain ». Pourtant Dame était bien là à la manche aller mais on a préféré Dumas à la connaissance zéro de notre Basket. A cette manche retour Le Sénégal a montré un autre  visage en faisant le carton plein. Cette performance est favorisée par l’arrivée des renforts : Maley Ndoye, Xane D’Almeida, Pape Alcés Badji et Moise Diamé, les cadres qui ont pu se libérer de leurs clubs. Cette situation soulève une autre question aux joueurs expatriés qui ont des difficultés à se libérer de leurs clubs. La Fiba-Afrique a fait des avancées en prenant les dispositions suivantes « les équipes nationales disputeront régulièrement des matches à domicile et à l’extérieur afin de se qualifier pour la coupe du monde de basket Fiba 2019 et la Fiba afrobasket cup 2021 » cette disposition concernent les joueurs évoluant dans des clubs à l’étranger sauf les joueurs de la NBA. La Fiba s’investit davantage pour valoriser le basket africain.


Le Sénégal avec ce tournoi doit tirer le bilan et apprendre de ses erreurs. Un technicien étranger peu importe son expérience et ses compétences n’est pas mieux que nos coaches. En 2014 Le Sénégal a atteint le deuxième tour des mondiaux en Espagne avec Cheikh Sarr. Après ce tournoi la décision que  nous nous attendions c’était le limogeage de Porfirio Fisac, la fédération ne s’apprête pas à lâcher l’espagnol. Espérons qu’avec lui nous allons soulever le trophée que nous convoitons tant depuis le dernier sacre en 1997. #cestmob