jeudi 14 décembre 2017

LE PROCÈS DE KHALIFA SALL EST RENVOYÉ AU 3 JANVIER 2018


Le procès de Khalifa Sall est renvoyé au 3 janvier 2018. Le procès du maire de Dakar devait se tenir ce jeudi 14 décembre 2017 mais il a été renvoyé suite à la demande de ses avocats. Ces derniers fustigent la manière dont le procès a été organisé. Le maire de Dakar est accusé de détournement de deniers publics, pour faux et usage de faux. Il est incarcéré depuis mars 2017 à la maison d'arrêt et de correction  de Reubeuss .

Les avocats de Khalifa Sall ont exigé le report du procès. Selon eux, toutes les disposition n'ont pas été déployées pour la tenue du procès.
Dans cette Vidéo Me Khassimou Touré, l'un des avocats de Khalifa explique les raisons de cette décision.

mercredi 13 décembre 2017

Djadji Touré retrace son parcours


crédit photo Badé Seck
Dans le cadre des carrefours d'actualité, le centre d'étude des sciences et techniques de l'information a invité ce mercredi 13 décembre 2017 Djadji Touré. Ancien journaliste à la RTS, Djadji Touré a présenté son ouvrage Ambivalence qui retrace son parcours en tant que journaliste. Il a été également question de la situation de la presse sénégalaise.

Dans une salle pleine, la conférence a débuté à 15 h. Djadji Touré   a commencé par une présentation de son ouvrage "ambivalence". Il a expliqué ce qui l'a incité à écrire cet ouvrage, " ce livre est venu à la fin de ma carrière professionnelle" déclare t-il
. Il y relate les différentes expériences qu'il a vécu. Djadji Touré a été  d'abord animateur avant d'intégrer le journalisme," je n'ai pas fait de formation, j'ai été formé sur le tas" atteste t-il. Mais sa brillance lui conférait une légitimité intellectuelle à pratiquer ce métier. Djadji durant son parcours a réalisé des films sur Senghor? sur le rap sénégalais . Il a projeté les films  tels que "Senghor sans le superlatif". Selon Djadji "les africains aiment le superlatif. Il était alors intéressant de montrer Senghor sous une autre facette.

Djadji Touré a tenu à fustiger la situation de la presse sénégalaise. Il a pointé du doigt la faiblesse du niveau de langue des journalistes. Pour remédier à cette faiblesse Djadji soutien que " il faut faire une sélection et cette sélection passe par une formation des journalistes. Il a mis l' accent sur la rigueur qui caractérisait leur temps ou Senghor veillait beaucoup sur l'usage de la langue française. 
Des professeurs du cesti tels que Thierno Diop, Abdoulaye Ndiaye ont apporté des témoignages en la personne de Djadji Touré.    


vendredi 8 décembre 2017

La fondation Ford veut une jeunesse plus impliquée dans les affaires publiques

crédit photo Badé Seck
Renforcer la capacité des jeunes sur la gouvernance locale, les droits civiques, tels sont les objectifs de la fondation Ford. En conférence ce mercredi 12 décembre 2017 au centre d'étude des sciences et techniques de l'information (Cesti), la fondation Ford  en partenariat avec le Cesti, la fédération du Dimbaya, Enda lead, y en a marre, Guédiaway hip hop et le journal télévisé rappé  a exposé ses réalisation et ses objectifs, Elle  veut constituer un réseau de jeunes leader plus impliqués dans les affaires publiques.

Axée sur le thème "participation des jeunes au suivi et à la gestion efficace dans les affaires publiques au Sénégal", le Panel a été l'occasion pour les participants d'élucider les axes de leurs projets. La fondation ford veut booster les jeunes à s'impliquer sur les affaires publiques . La jeunesse sénégalaise étant passive, le représentant de la fédération Dimbaya, Talla Ndiaye veut conscientiser les jeunes dés l'enfance. Le principal objectif de la fédération est de " permettre aux enfants de mieux comprendre leur droit civique" déclare t-il. Elle veut également "renforcer la capacité des enfants sur la bonne gouvernance". Basé en Casamance, la fédération oeuvre pour le retour de la paix en dans la région par le biais des enfants.

La conférence a mis l'accent sur l'absence des jeunes dans les activités politiques. Ce que condamne  Khary Didi coordinatrice de la fondation Ford. " il n'y a que 4 jeunes présents à l'assemblée nationale" atteste t-elle.Pour elle, les jeunes doivent s'impliquer davantage dans les activités politiques. Cependant, elle a souligné la passivité des journaliste, " les journalistes ne vont pas au fond des choses, ils se limitent au sensationnel" déclare t-elle.

La fondation Ford veut attirer les jeunes à s'intéresser davantage sur les affaires publiques. Le concept du journal télévisé rappé s'inscrit dans cette lancée. Selon Xuman, l'un des initiateurs du concept,  "les moyens de communication classique ont beaucoup de limites". Par conséquent "peu de jeunes s'informent sur l'actualité du pays, ils sont plus connectés sur les réseaux sociaux". C'est pour cela qu'ils ont créé le concept journatiste pour traiter l'information à leur manière pour conscientiser les jeunes. " nous avons transposé notre engagement dans le rap" affirme t-il.
 Le journal télévisé rappé a connu beaucoup de succés. De ce fait il a été repris dans 10 pays. interpellé sur les langues utilisées que sont le français et le wolof, Xuman a indiqué que le journal télévisé rappé projette de faire des émissions dans d'autres langues locales.
  



lundi 20 novembre 2017

Nadal, sur le toit du monde



Rafael Nadal termine au sommet pour la saison 2017. Détrôné en 2014 par le Serbe Novak Djokovic et victime de blessures au poignet et au dos, le majorquin revient au top de sa carrière pour la saison 2017. A L’âge de 31 ans, Il devient le  n°1 mondial le plus âgé de l’histoire du tennis.

Tout le monde l’avait enterré, son retour au sommet était imprévisible. Victime de blessures au poignet et au dos, Rafael Nadal a réalisé des saisons catastrophiques en 2014, 2015 et 2016. Il cède son trône à Djokovic en 2014. Mais 2017 est pour Nadal l’année de la résurrection, son retour est fracassant. Durant toute la saison 2017 Nadal a régné sur la terre battue en profitant de l’absence de federer qui victime de blessures a tiré un trait sur la terre battue. Il remporte les 4 tournois les plus importants sur terre battues : Monte-Carlo,  Barcelone, Madrid et Roland Garros pour la dixième fois. Il devient le seul joueur de l’histoire du tennis à remporter  dans un  même tournoi du  Grand Chelem dix titres, en 2005, 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2014 et 2017. Qui l’aurait cru du joueur qui disait « je pensais qu’en 2017, je serais entrain de pêcher à Majorque». Grace à ces succès, Nadal a montré qu’il est le maître sur terre battue. Il reprend le n° 1 mondial en Août 2017 après l’avoir acquis pour la première fois de sa carrière en 2008.

Rafael Nadal a conquis le cœur du monde du tennis avec sa hargne de vaincre. L’espagnol ne lâche rien sur le circuit. Il a montré dès le début de sa carrière qu’il était le meilleur. Ses performances l’ont hissées au rang d’une légende. En 2008, il remporte la médaille d'or en simple aux JO de Pékin et en 2016, il remporte la médaille d'or en double avec son compatriote Marc López aux JO de Rio de Janeiro. Il a remporté le tournoi de Wimbledon 2008 en s'imposant en finale face à Roger Federer, alors que ce dernier avait gagné les cinq éditions précédentes. En début d'année 2009, il remporte l'Open d'Australie face à Roger Federer et remporte de nouveau le tournoi de Wimbledon en 2010. Au cours de cette année, il remporte également l'US Open et devient le 7e joueur de l'histoire à remporter les 4 titres du Grand Chelem. À 24 ans, il devient le quatrième joueur de l'ère Open (depuis 1968) – et surtout le plus jeune – à gagner les quatre tournois du Grand Chelem (après Rod LaverAndre Agassi et Roger Federer).






jeudi 16 novembre 2017

Audio quitte le pouvoir de Tiken Jah Fakoly

Le principal problème de l'Afrique n'est rien d'autre que ces chefs d'Etats. Ils sont les pions de l'occident et se moque du peuple. Pour couronner le tout ils s'acharnent de rester au pouvoir. Ce son de Tiken Jah Fakoly fustige l'attitude de ces présidents et leur demande de quitter le pouvoir.



mardi 14 novembre 2017

Le mysthére plane sur la mort de Ghislaine et de Claude



crédit photo Amy Wane
A la veille de la commémoration de la mort de Claude Verlon et de Ghislaine Dupont, deux journalistes de Rfi assassinés  le 2 Novembre 2013 à Kidal ( Mali), l’association des amis de Ghislaine Dupont et de Claude Verlon ont tenu ce Mercredi 1er Novembre 2017 une conférence au centre d’étude des sciences et techniques de l’information (CESTI). A l’occasion, des proches des victimes ont fait des témoignages. Ils ont dénoncé la passivité et le manque de collaboration de la justice malienne et celle française sur l’enquête.

Dans une salle pleine, la conférence a démarré à 11h. Avec beaucoup d’émotion et de tristesse, les proches des victimes ont tenu à apporter leurs témoignages. Les parents des victimes de Kidal ont été très affectés par cette tragédie. « Depuis que Ghislaine est parti, je ne suis plus la même » déclare Marie Solange, la mère de Ghislaine. «  les images de la dernière fois que l’avais vu revienne toujours dans ma tête » ajoute t-elle. La fille de Claude Verlon, Apolline a fait part de sa tristesse pour la mort de son père. « c’est très difficile de penser que papa n’est plus là » déclare t-elle.

Les séquelles de la mort de Ghislaine et de Claude n’ont pas encore disparu dans le cœur de leurs proches qui réclament justice dans l’affaire. «  Nous voulons la justice et la paix » affirme Apolline. Même si l’enquête n’avance pas. « l’enquête sur la mort de Ghislaine et de Claude est une page blanche au Mali » atteste Serge Daniel. Ce dernier a fustigé  l’absence de collaboration entre la justice malienne et celle française et l’inertie du Mali. « il n’y a pas de mandat d’arrêt de la part du Mali, la justice malienne croit que la lumière va jaillir de la France » ajoute t-il. Le porte parole de l’association Pierre Yves a dénoncé le manque d’effort de la justice «  pourquoi le silence des autorités politiques et militaires » avant de poursuivre « pourquoi ce désintérêt des médias face à cette situation ». Beaucoup de mystères planent sur la mort de Ghislaine et de Claude. Cependant, leurs proches ont toujours foi à la justice .    











































jeudi 26 octobre 2017

le Mali, victime d'une erreur d'arbitrage

Le Mali ne verra pas une deuxième finale consécutive à la coupe du monde des moins de 17 ans. après un brillant parcours, les aiglonnets tombent en demi-finales face à la roja sur le score de 3 buts à 1. L’entraineur  malien Jonas Komla a fustigé l'arbitrage.

 Mener au score dés la 19 ème minute de jeu, le Mali a tout tenté pour revenir au score avant d'encaisser un deuxième but. Ça n'a pas empêché aux maliens de pousser pour  revenir dans le match. A la 65 ème minute de jeu, Sur une frappe lointaine le milieu offensif Cheikh omar Doucouré atteint les camps du portier espagnol. Le but se voit refuser parce que l'action étant trop rapide pour l'arbitre.les dirigeants maliens ont bon protesté mais l'arbitre ne tenait à revenir sur sa décision. Les aiglonnets continuent de mettre la pression sur l'adversaire mais encaissent un 3ème but. les maliens vont parvenir à marquer leur but vers la 70ème minute de jeu. le score va en rester là et les aiglonnets se contenteront de jouer la 3ème place face au Brésil battu par l'Angleterre.

Le but refusé a fait beaucoup de polémiques au sein du staff malien. Le sélectionneur malien Komla juge que "si le but était accordé ça aurait changé la physionomie du match" Sur les image on voit clairement la balle  franchir la ligne.
but malien

 Il incombe alors de savoir s'il y avait l'arbitrage vidéo, le but serait accordé. Pourquoi l'arbitrage vidéo sera seulement appliqué que lors de la coupe du monde des seniors? l'arbitrage doit être appliqué sur tous les tournois internationaux, les arbitres commettent toujours des erreurs. Testé pour la première fois au mondial des clubs champions au Japon, l'arbitrage vidéo limite les dégâts que peuvent faire les arbitres. Lors de la 67ème congrès de la confédération sud-américaine de football, le président de la FIFA Gianni Infantino avait déclaré "ce n'est pas possible qu'en 2017, alors que tout le monde dans le stade ou chez soi voit en quelques secondes si l'arbitre a commis une erreur ou pas, que la seule personne qui ne le sache pas soit justement l'arbitre" L'arbitrage vidéo ne peut être utilisé que dans 4 situations: après le but marqué sur une situation de pénalty, pour un carton rouge direct ou pour corriger une erreur d'identité d'un joueur sanctionné. 



samedi 17 juin 2017

La presse sénégalaise, un grand corps malade

crédit photo Omar Ndongo
Dans le cadre des carrefours d’actualité, le centre d’étude des sciences et technique de l’information a tenu une conférence ce mercredi 23 mai 2017. Axé sur le thème « la situation de la presse au Sénégal : quelles responsabilités pour les acteurs », elle était animée par  les acteurs au-devant de la presse.

C’est au cœur d’un débat houleux que les acteurs de la presse ont mis l’accent sur le statut du journaliste notamment sur les gens qui se proclament journalistes sans subir aucune formation. Les écoles de formation doivent être revues. D’après Ibrahima Khalilou Ndiaye secrétaire général des professionnels de l’information et de la communication ( Synpics ) « quiconque échoue dans la vie se reconvertit en journaliste ». Ils ont également mis en exergue les conditions des journalistes qui d’après M. Kanouté représentant du ministère de l’intérieur « sont très difficiles » avant de poursuivre « les charges sont énormes, les moyens faibles ». Ils ont soulevé le soutien de l’Etat qui est « faible » et les droits de publicité. D’après M. konaté les droits de publicité représentent 15 milliards et « seul trois organes se partagent les droits ». Avant d’ajouter« C’est la publicité qui fait essentiellement vivre la presse privée ».

La conférence a également parlé du rôle  des patrons de presse qui d’après Mamadou Ibra Kane président du conseil des diffuseurs et des éditeurs de la presse  sont « des maitres chanteurs, des bandits économiques ». Le problème des salaire qui d’après M. Kanouté  « sont bas ». Pour M. ndiaye il faut améliorer les difficultés auxquelles les journalistes sont confrontés «  Il faut faire face à l’exploitation des journalistes » atteste-t-il.

Elle a été question  des radios communautaires qui d’après le président des radios associatives et communautaires  M.Dieng  « font la promotion des cultures locales ». Il a parlé de l’absence du statut de personnel dans les radios communautaires. Il a soulevé le non soutien de l’Etat « l’Etat ne viennent pas en aide aux radios communautaires » atteste-t-il. Pour pouvoir bénéficié d’une aide de l’Etat M. Kane affirme que les radios communautaires doivent  se structurer en radio privée. Il soutient toujours qu’il n’est pas reconnu dans la convention d’attribuer une aide aux radios communautaires.

Les conférenciers accusent l’Etat comme le principal responsable de la situation de la presse qui doit faire respecter la législation du travail. D’après M. Kane la loi 96-04 qui régit la politique de la communication est inadaptée, elle doit être changée. Pour l’aide de la presse, M. Kanouté affirme que le nouveau code de la presse prévoit de remplacer l’aide en « fond d’appui et de développement de la presse ». Ils ont parlé de la presse en  ligne avec les dérives qui doit se structurer en entreprise selon le nouveau code de la presse.  Pour les conférenciers l’application du nouveau code de la presse pourra assainir le milieux




                                                                                                                                                

mardi 16 mai 2017

dépêche sur la presse en ligne

Maison de la presse-web journalisme-crédibilité

La presse en ligne, un média « peu crédible »

16 mai-05-2017 8h

Dakar 16 mai-2017

La  crédibilité constitue le principal problème de la presse en ligne. Le Sénégal compte plus d’une centaine de site d’information, ils sont jugés la plus part du temps « peu crédibles »  et « ne respectent les règles journalistiques ».

« La démarche journalistique est la même. On recherche l’information, on la recoupe, la vérifie avant de la publier » atteste Daily Badiane journaliste blogueuse. Selon Mme. Badiane la crédibilité est la base du journalisme « la crédibilité c’est ce qui fait le journalisme, cette crédibilité on l’a quand on donne l’information ». Toutefois selon Mme Badiane « il y’a des sites de fausses informations, ce sont des canulars » avant d’ajouter « Au Sénégal il n’y a pas de sites d’information crédibles » Elle trouve que le contenu est faible « ils publient des articles de 2 à 5 lignes. »

Daouda Mine, rédacteur en chef de Sénéweb constate que « le problème fondamental de la presse en ligne c’est ceux ce qui les sites ne sont pas des journalistes mais des informaticiens ».  Selon M. Mine les sites sont très nombreux au Sénégal « Même le gouvernement  ne sait pas le nombre de sites qui existent au Sénégal ». Cependant selon M. Mine il y’a des sites qui ont des journalistes et obéissent aux règles journalistiques « le journalisme est un et  indivisible, ce sont les mêmes règles qui s’appliquent aux journalistes, les règles d’éthique et de déontologie ».Pour M. Mine ce qui les différencie de la presse classique c’est instantanéité « on a un petit peu pour vérifier l’information. »

La conférence tenue à la maison de la presse pour la journée internationale de la liberté de la presse a largement parlé de la presse en ligne qui est très prise. Axée sur le thème «  cheveux noirs, cheveux blancs », elle a été l’occasion d’un échange entre la jeune génération et les anciennes avec la présence du doyen Baba Diop journaliste-formateur.

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             A.W

mercredi 3 mai 2017

Africa check envisage un partenariat avec le Cesti

Le centre d’étude des sciences et techniques de l’information dans le cadre des carrefours d’actualité a invité ce mercredi 26 Avril le groupe Africa check. Axée sur le thème « fact checking », les invités à l’instar de Peter Cuncill jones rédacteur en chef et fondateur d’Africa Check, Assane Diagne rédacteur en chef et Samba Dialimpa Badji rédacteur adjoint ont tenu à faire part des activités du groupe.

La conférence a démarré à 15h, Peter cuncill jones a mis l’accent sur le fact checking qui consiste à vérifier l’information et respecter la fidélité des propos. Assane Diagne est largement revenu sur le fact checking. Le fact cheking s’intéresse aux  fausses déclarations, d’après M. Diagne, le fact checking est  « une  consultation sur tous les sujets qui sont susceptibles d’impacter la vie socio-économique de la population » avant d’ajouter «  la fact cheking peut apporter de la valeur ajoutée dans le traitement de l’information ». M. Diagne a souligné le problème de l’accès à l’information dans les pays africains.

Lancée en 2012, Africa check est présent dans 4 pays : Afrique du sud, Nigeria, Kenya et Sénégal. Au-delà du fact cheking, il organise des formations sur  le fact checking et des prix. Pour cette année, il lance le prix du meilleur étudiant de journalisme en fact checking. Il envisage un partenariat avec le cesti.



mercredi 26 avril 2017

"Les entreprises doivent discuter avec la société civile avant d'extraire" El Hadji Abdoulaye Seck membre du forum civil

photo prise par Dieynaba Thiombane
Le centre d’études des sciences et techniques de l’information (CESTI) a tenu ce mercredi 19 mars un carrefour d’actualité. Il était axé sur le thème  « les initiatives de la société civile pour la transparence dans les industries extractives ». La conférence a été animée par El Hadji Abdoulaye Seck membre de la coalition « Publiez ce que vous payez » et de la société civile et Thialy Faye membre du forum civil.

La conférence a démarré à 15 h avec la projection de l’exposé d’El hadji Abdoulaye Seck. Dans son exposé il a mis l’accent sur  les problèmes d’extraction des ressources minières. Selon M. Seck l’extraction devrait obéir à une procédure  « il faut consulter les communautés, connaitre  la quantité et la qualité des ressources à extraire ». Pour une  transparence « les entreprises doivent discuter avec la société civile avant d’extraire » a fait savoir M. Seck. Une campagne a été lancée en 2012 pour obliger les sociétés extractives à publier ce qu’elles payent aux gouvernements partout dans le monde. Pour la part de l’Etat Sénégalais, « depuis 2009 il collecte et ne redistribue ». La coalition publiez ce que vous payez milite pour que la participation de la population soit prise en compte. D’après M. Seck, ces régions souffrent plus de la pauvreté. La coalition a mis en place des structures aux différentes régions minières et une installation des antennes régionales à Kédougou, à Tamba avec un conseil d’administration et un secrétariat permanent.


Pour les problèmes fiscaux, Thialy Faye a mis en exergue les difficultés liées à la justice fiscale. L’une question principale était pourquoi l’Afrique se mobilise- t-elle pour la justice fiscale ? « L’Afrique est toujours à la traîne » atteste-t-il. M. Faye est largement revenu sur le domaine de l’impôt. L’impôt est du et payé par le contribuable, d’après M. Faye pour une équité fiscale « les impôts doivent être payés en fonction des capacités ». Il est largement revenu sur l’incivisme fiscal, les incitations fiscales et dépenses, sur les inégalités fiscales. En 2009 l’Etat sénégalais a perdu plus de milliards de FCFA. Concernant les régions minières, M. Faye a fait savoir l’absence des services fiscaux à Kédougou. Cette absence est à l’origine d’après M. Faye  «  d’invasion fiscale ». Les populations de Kédougou ne bénéficient pas des ressources minières. Elles sont les plus touchées par la pauvreté «  il y a une absence des services sociaux de base et d’infrastructures dans la région » a-t-il explicité.

mercredi 5 avril 2017

Après 10 ans de pause, Mbacké célébre l'indépendance


crédit photo Amy Wane
A l’occasion de la 57éme anniversaire de la fête d’indépendance du Sénégal, le département de Mbacké a tenu un grand défilé à la route nationale. Toutes les autorités de la localité ont gratifié de leur présence. Le public mbackois est venu en masse pour assister à l’évènement.

La place de la route nationale a été bien aménagée pour l’occasion, deux tribunes officielles ont été installées pour l’occasion avec les couleurs de la nation. Le défilé a démarré à 9 h avec la présence du préfet Mamadou Lamine Mané. Les majorettes de la croix rouge ont ouvert le défilé avec une belle prestation suivi du passage des écoles, des instituts, associations sportives, mécaniciens. La troupe théâtrale Arco de Mbacké a offert un beau spectacle.  Après le passage des civiles places à celui militaire avec le passage des différentes forces de l’ordre. Les moyens de transport : taxi, bus, moto taxi ont mis fin au défilé.

Le président du parlement de communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest(CEDEAO) et vice-président à l’assemblée nationale Moustapha Cissé Lô a félicité le préfet pour la réussite de l’évènement. Il a également remercié M. Mané d’avoir rassemblé les différents segments et les partis politiques de la localité « Nous devons être unis en ces jours spéciaux malgré nos divergences » affirme-t-il. Il a fait part de son attachement à la localité «  mes militants se trouvent à Mbacké » atteste-t-il. Il a également exhorté les militants de l’APR de la commune à être calme pour les listes des élections législatives «  il faut éviter les violences» ajoute-t-il.

Le préfet de Mbacké  dans son allocution a mis en exergue le terrorisme qui secoue le monde. Le défilé de cette année est axée sur le thème «  rôle des forces de défense et de sécurité dans la protection de l’environnement ». Il exhorte la population à protéger l’écosystème et faire face aux menaces qui pèsent  sur l’environnement «  nous devons nous mobiliser  pour relever les défis liés à l’environnement ». Il a mis l’accent sur le terrorisme qui secoue le monde. #cestmob
                                                                                                                                                                               

jeudi 30 mars 2017

Tournoi zone 2,les lions sauvent l'honneur



Les qualifications pour l’Afrobasket de la zone 2 se sont achevées ce dimanche au stadium Marius Ndiaye de Dakar. Le Sénégal et le Mali, les deux pays qui ont abrité la compétition ont pris les deux tickets réservés à la zone. Le Sénégal prend la tête du tournoi avec ses 4 victoires.

Du 24 mars au  26 mars Dakar a abrité la manche retour du tournoi de la zone 2 qualificatif à l’Afrobasket « Congo 2017 ».  Un tournoi alléchant avec  des équipes qui se valent. Le Sénégal considérait comme le favori de la zone a été surpris à la manche aller à Bamako avec deux défaites consécutives. Après le revers face à la Guinée 68-55, les lions  s’inclinent devant le Mali 82-37 soit 45 points d’écart. Une première dans l’histoire du basket sénégalais. Cette débâcle peut s’expliquer par la mauvaise gestion des dirigeants du basket sénégalais. Le directeur technique national Maguatte Diop annonce à l la manche aller que Stéphane Dumas va devenir le coach titulaire des lions. Le sélectionneur national Porfirio Fisac ne pouvant pas se libérer de son club, Stéphane Dumas se charge de l’équipe nationale. Une décision qui dépasse l’entendement, la fédération confie l’équipe à un coach qui ne connait rien du basket africain. Interviewé dans le journal stade, le technicien français affirme « je ne connais pas le basket africain » ou encore pire « je n’ai jamais vécu une compétition africaine ». Les résultats de la manche aller ont bien prouvé ces propos, le Sénégal n’a gagné qu’un seul match et finit à la troisième place.

A la manche retour Stéphane Dumas est remplacé par Dame Diouf. Interrogé sur cette décision, le DTN affirme « Dame Diouf  connait mieux le basket africain ». Pourtant Dame était bien là à la manche aller mais on a préféré Dumas à la connaissance zéro de notre Basket. A cette manche retour Le Sénégal a montré un autre  visage en faisant le carton plein. Cette performance est favorisée par l’arrivée des renforts : Maley Ndoye, Xane D’Almeida, Pape Alcés Badji et Moise Diamé, les cadres qui ont pu se libérer de leurs clubs. Cette situation soulève une autre question aux joueurs expatriés qui ont des difficultés à se libérer de leurs clubs. La Fiba-Afrique a fait des avancées en prenant les dispositions suivantes « les équipes nationales disputeront régulièrement des matches à domicile et à l’extérieur afin de se qualifier pour la coupe du monde de basket Fiba 2019 et la Fiba afrobasket cup 2021 » cette disposition concernent les joueurs évoluant dans des clubs à l’étranger sauf les joueurs de la NBA. La Fiba s’investit davantage pour valoriser le basket africain.


Le Sénégal avec ce tournoi doit tirer le bilan et apprendre de ses erreurs. Un technicien étranger peu importe son expérience et ses compétences n’est pas mieux que nos coaches. En 2014 Le Sénégal a atteint le deuxième tour des mondiaux en Espagne avec Cheikh Sarr. Après ce tournoi la décision que  nous nous attendions c’était le limogeage de Porfirio Fisac, la fédération ne s’apprête pas à lâcher l’espagnol. Espérons qu’avec lui nous allons soulever le trophée que nous convoitons tant depuis le dernier sacre en 1997. #cestmob


mercredi 29 mars 2017

La BBC à la conquête de l'Afrique







 British brodcasting corporation (BBC), a tenu le jeudi 23 mars une conférence au centre d’Etude des Sciences et Technique de l’Information (Cesti). Elle a été animée par Mamadou Moussa Ba rédacteur en chef de BBC Afrique, Helen Muller et Candida Harris du service des ressources humaines de la BBC et envoyées en Afrique pour la formation et le recrutement. La conférence était axée sur l’expansion de la BBC sur l’échelle internationale plus particulièrement en Afrique d’ici 2020 et les démarches qu’il faut faire pour un entretien d’embauche à la BBC ou  dans les autres maisons de presse.

La BBC souhaite étendre son service médias à l’échelle internationale, Mme Mullard affirme que « l’Afrique est très importante dans cette tournée ». Pour  illustrer le programme de la BBC à l’horizon 2020, un  support a été projeté, M. Muller a expliqué les objectifs fixés à cette date. Elle compte créer 30 services en radio, télé, vidéo et social Platform, plus de 400 emplois, 6 nouvelles langues africaines et 2 nouvelles productions. Pour le TV digital 30 nouveaux programmes vont être mis en place et 300 nouveaux emplois. Pour atteindre ses objectifs, La BBC s’appuie sur l’histoire, les valeurs, la croissance et les relations. Helen Muller a parlé du  projet du Nigeria entrée en vigueur en janvier dernier où 50 journalistes ont été employés. Ils sont répartis dans les différentes parties du pays, au Ghana, au Cameroun. Trois langues nigérianes ont été intégrées à savoir le pidgin, yoruba et igbo. Il compte également augmenter le nombre du staff à Dakar ; 14 journalistes dont 4 pour le digital Platform, 3 autres techniciens, un département des finances administratif et techniques sera mis en place.

Pour les démarches à faire pour postuler à un travail, hellen  Muller est revenue à la rédaction d’un curriculum vitae pour permettre aux étudiants de se préparer les étudiants de saisir leur chance dans un milieu concurrentiel. Les questions principales étaient comment confectionner un bon curriculum vitae ? Comment réussir à un entretien d’embauche ? Elles ont constitué un moment d’échange entre M. Muller et les étudiants.


" Le premier barrage d'une femme dans les rédactions est la femme" Eveline Manjouba



photo prise par Ascofaré
A l’occasion de la journée mondiale de la femme, l’amicale du centre d’étude des sciences et techniques de l’information (CESTI) a tenu un panel ce ce 8 mars.Il a invité Eveline Manjouba 33ème promotion du Cesti et coordinatrice des productions de D-média et Aida thiaw présidente de faculté de médecine de l’Université Cheikh Anta Diop. Eugénie Aw première directrice du Cesti a également pris part à la rencontre. La conférence était axée sur le thème « le leadership féminin »

La conférence a démarré à 15h 45 avec un petit discours de Mme Aw sur la place de la femme dans la société. Eveline mounjouba est revenue sur les difficultés rencontrées par les femmes dans le milieu journalistique. Les femmes étaient négligées dans les rédactions mais les choses ont changé depuis quelques temps. D’après Eveline les rubriques qu’on donnait étaient soit des rubriques de cuisine ou  aller dans les marchés pour faire des reportages. Elle a évoqué son parcours très difficile dans les rédactions où elle a été licenciée à cause de sa grossesse et elle est restée un an sans travailler. L’insertion des femmes est très difficile dans le milieu journalistique. Elle a également évoqué la concurrence, la jalousie des femmes dans les rédactions. Elle atteste que « le premier barrage d’une femme responsable dans les rédactions est la femme ». Elle a terminé par les tentations dans le métier. Les femmes journalistes subissent des provocations de la part des patrons de presse ou par des autorités mais les journalistes ont leur part de responsabilité.

La présidente de la faculté de médecine est largement revenue sur l’insertion difficile des femmes. D’après Aida thiaw «  les gens ont du mal à concevoir qu’une femme dirige la faculté de médecine ». Les femmes montrent beaucoup de jalousie envers elle.




Le Sénégal et les législations pétrolières depuis 1960





photo prise par Ascofaré

Le centre d’étude des sciences et techniques de l’information (CESTI) dans le cadre des carrefours d’actualité a invité ce mercredi Idrissa Bodian consultant-expert pétrolier et ingénieur géologue. Axée sur le thème de l’évolution des législations pétrolières du Sénégal de 1960 à nos jours, la conférence a vu également la participation d’Abdou Gueye chargé de programme au FAO qui a présenté les risques de l’exploitation de l’hydrocarbure offshore sur l’environnement marin.

En 2014, du pétrole et du gaz ont été découvert au large des côtes sénégalaises précisément à Sangomar et à Kayar. Le conférencier Idrissa Bodian a défini les termes essentiels dans le domaine pétrolier avant de projeter un support pour illustrer l’évolution des législations de  1960-1986 et 1998. M. Bodian affirme que« l’activité de recherche pétrolière était lancée en 1960 et était basée sur un dispositif juridique ». Entre 1960, 1986 et 1998 il y a eu une révision des dispositions essentielles de la législation. Il a également parlé des contrats pétroliers. Ils sont classés en deux types : le contrat concessionnaire qui existe depuis 1960 qui stipule que seule l’entreprise qui finance les travaux ne doit à l’Etat que des redevances signées dans les termes du contrat. Dans ce contrat 10% appartient à l’Etat. Ce contrat a été simplifié en 1986 par l’instauration du contrat de partage de production pour répondre aux normes internationales et faciliter la tâche aux investisseurs. Petrosen est le représentant direct de l’Etat. En 1998 les même contrats sont préservés et sont toujours en vigueur.


Après les précisions de M. Bodian sur les législations, Abdou Gueye est largement revenu sur les dangers de l’hydrocarbure offshore. M. Gueye atteste « qu’en 2014 473 milliards de baril ont été découvert dans le gisement de SNE-4 à Sangomar ». L’exploitation de l’hydrocarbure  a des impacts sur la biodiversité marine. Les risques sont d’après M. Gueye des marées noires, des bruits aériens et sous-marins et des émissions de gaz atmosphérique. Pour illustrer les risques, il a projeté  une vidéo. Pour prévenir les risques M. Gueye soutient que« une bonne connaissance des ressources du milieu et des courants à chaque période de l’année  doit être mis en place avant d’ajouter « il faut prédire d’éventuelles trajectoires de la marée noire et les petits déversements ».Un système d’alerte doit être préconisé pour la micro-contamination, les compagnies doivent se lancer dans la recherche de la biodiversité marine. 

mardi 21 mars 2017

Lamine Senghor,un symbole du panafricanisme


photos prise par Alioune Gueye
Le centre d’Étude des Sciences et Techniques de l'Information (CESTI) dans le cadre des carrefours d'actualité a invité ce mercredi 15 mars le mathématicien Ousman Dioum. Le carrefour était axé sur le thème "Lamine Senghor un panafricain oublié". Il était  également animé par le professeur Brihim Moussa Gueye.

La conférence a démarré à 15h, après une introduction des invités par le professeur Thierno Diop, les conférenciers sont entrés dans le vif du sujet. Les questions fondamentales étaient qu'est ce qui fait de Lamine Senghor un panafricain?  Pourquoi il a été oublié? D'après le professeur Ousmane Dioum, les informations qu'ils ont eu sur Lamine Senghor ont été apportées par son camarade Camille Saint Jacque Laran. Lamine Senghor faisait parti des éditeurs du premier courrier noir qui a été interdit en France dés sa première parution.Il a toujours lutté pour les intérêts des peuples noirs, il a pris part au congrès de Bruxelle du 11 au 16 février 1927.Le professeur Dioum est revenu sur cette conférence en lisant la résolution.Parmi les décisions prises lors de ce congrès figure "la lutte contre l'impérialisme idéologique" qui est toujours d'actualité.l' ancien commandant et ancien entraîneur  de l'équipe nationale a apporté des témoignages sur  Lamine Senghor.Par la même occasion, il exhorte les jeunes à lutter pour ce qui leur appartient de droit" un pays c'est la connaissance, un pays c'est la lutte" raconte t-il.
Le professeur Brihim Moussa Gueye a mis l'accent sur l'emploi du panafricanisme  par certains hommes politique sénégalais."les gens qui se réclament panafricains qu'est ce qu'ils ont fait pour qu'une rue de Dakar porte le nom de Kwame Nkrumah" atteste t-il avant de poursuivre "il est inadmissible qu'aucune rue de Dakar ne porte le nom d'un panafricain". il a également parlé de la méconnaissance des africains qui ont tant lutté pour ce continent. #cesti

mardi 14 mars 2017

"les médias sont passifs par rapport à la crise casamançaise"Jean Claude Marut



photo de Alioune Gueye
Le centre d’étude des sciences et techniques de l'information a invité ce vendredi 10 mars le chercheur français Jean Claude Marut. Ce dernier a tenu une conférence sur la crise casamançaise axée sur les  caractéristique le blocage et les perspectives du conflit.

La conférence a démarré à 10h 15,Jean Claude a mis l'accent sur les caractéristiques du conflit qui est "le plus anciens et le moins meurtrier"raconte t-il.La crise casamançaise remonte en 1982 et oppose deux camps: les nationalistes du MFDC qui luttent pour une libération nationale et l'armée sénégalaise qui est dans une posture "de maintien de l'ordre"raconte t-il.  Le conflit qui a connu une cessation en 2012, a refait surface avec la crise postélectorale en Gambie.Le Sénégal a joué un rôle très important durant cette crise du fait que la Gambie servait de base arrière au MFDC et le soutien de Jahya Jammeh au mouvement. Avec le départ de Jammeh le Sénégal espère mettre un terme au conflit.
Il a également parlé des blocages qui s'expliquent par "des rapports de force différent" atteste t-il.Le Sénégal est plus fort avec "son image démocratique" il Bénéficie du soutien des occidentaux. Le MFDC  fait preuve d'une faiblesse qui s'expliquent par "la division de la rébellion, l'aspect économique et une faiblesse politique et idéologique". Ce qui est à l'origine qu'il a perdu ses soutiens à l'instar des États-Unis, La Corée du Sud.
Jean Claude Marut a mis en exergue le trafic du bois qui sévit dans cette zone et la corruption avec les intermédiaires de l'Etat qui se remplissent les poches.

Jean Claude a pointé du doigt les médias et affirme" les médias  sont  passifs par rapport à la crise casamançaise" avant de poursuivre "ils n'en parlent que lorsqu"il y a une situation extraordinaire" une chose à déplorer selon Jean Claude.
Sur le perspectives Jean Claude affirme que "le MFDC a perdu la guerre" avant de poursuivre "Le Sénégal n'a pas gagné,il ne montre aucun signe d' avancée" atteste t-il avant de rajouter "les choses bougent mais le problème n'est pas encore réglé"#cestmob


jeudi 2 mars 2017

Audio de Tiken Jah Fakoly quitte le pouvoir

Les pays africains  sont en panne de dirigeants. Ces présidents  élus pour défendre les intérêts du pays ne sont lâ que  pour leur propre compte. En dépit de cette malhonnêteté, ils s'accrochent au pouvoir au dépend du peuple. Ce son de Tiken Jah Fakoly est un appel poignant pour ces dirigeants de quitter le pouvoir.  #cestmob









mardi 21 février 2017

Audio jammu africa de ismael lo



Ce son de #Ismael Lo prouve que La musique doit être au service d'une cause, elle doit dire quelque chose, véhiculer des messages, conscientiser les gens. Ce son qui traite les conflits existant en Afrique, les africains doivent doivent en prendre conscience et d' arrêter de se déchirer entre eux .











L' Afrique face à la mondialisation, avantage ou inconvénient?



Le Centre d' Étude des Sciences et Techniques de l'information(CESTI) a reçu ce Mercredi 15/02/2017 dans le cadre du carrefour d'actualité l'économiste égyptien Samir Amin. Le carrefour axé sur le thème les défis auxquels de l'Afrique doit faire face pour son développement s'est tenu sous la présence de M.Thiérno Diop, professeur de sociologie politique au CESTI et modérateur du débat et les étudiants.

Le carrefour a démarré à 15 h  avec la présentation de Samir Amin par Thierno Diop en évoquant son parcours. Après son discours, Samir Amin est entré dans le vif du sujet. Il a évoqué la mondialisation néo-libéral façonnée pour le bénéfice des occidentaux. Il a mis l'accent sur la place de l'Afrique dans le système mondial, sa marginalisation et  sa mal intégration. D'après Samir Amin, les formes d'intégration auxquels l'Afrique est soumis consiste au développement du sous-développement et enrichi par conséquent l'occident. il a mis en exergue l'esclavage qui selon lui  est le facteur essentiel du sous développement et l’économie politique de la colonisation qui s'est perpétué jusqu'à nos jours.Néanmoins, l'Afrique constitue le levier de l'économie mondiale grâce à ses ressources.
Pour relever les défis, l'Afrique doit sortir dans cette forme d'intégration du système mondial. Il a également souligné deux facteurs essentiels pour le développement du continent africain, rentrer l'industrialisation et une révolution agricole.
Samir Amin a pointé du doigt les médias qui constituent "un clergé des viatiques au service de l'aristocratie financière". Il n'est pas en reste sur les médias occidentaux qui donnent une image rose de société occidental qu'il qualifie "d’escrocs culturalistes".

Après de Samir, place au débat avec les questions des étudiants. Le débat a beaucoup tourné sur le frcfa. La question pourquoi les pays de l'ex AOF  ne sortent pas dans cette zone vue que les inconvénient l'emportent sur les avantages a été très prisée. Répondant à cette question, Samir revient sur proposition de 1969 concernant le frcfa qui a été rejetée par la France et Le fond monétaire international (FMI). Il a également posé le problème d'une sortie des pays concernés dans cette zone. Il a donné l'exemple du Nigéria qui avec sa propre monnaie le naira est soumis aux impératif d la Grande Bretagne. Une sortie de la zone frcfa est possible et plus bénéfique mais il faudra une bonne organisation et une bonne gestion.
Le carrefour a pris fin à 16h 35 mn. #Cestmob



mardi 14 février 2017

journée internationale de la radio, la BBC Afrique à l'honneur au Cesti


photo prise par Alioune Gueye à la case foyer
A l'occasion de la journée internationale de la radio, le Centre d'Etude des sciences et technique de l'information (CESTI) a tenu ce lundi  un carrefour d'actualité en invitant des journaliste de la BBC Afrique à savoir Tarikh khalal directeur du service BBC Afrique, Salomon rédacteur en chef et Mamadou Moussa ba directeur régional et ancien cestien. Le carrefour a été placé sous le thème de la place de l'Afrique dans les médias internationaux.

La conférence a démarré à 16h15 mn avec l'allocution du directeur du Cesti, Mr Ibrahima Sarr suivi de ceux de Tarikh, de Salomon et de Mamadou Moussa Ba. Il a été question de l'expansion de BBC en Afrique qui se fixe comme rôle d'être un média panafricain, de contribuer au développement du continent et où les africains pourront s'exprimer et raconter par eux-même leur propre histoire. Ils ont également mis l'accent sur les difficultés et les risque dans le monde de la presse, le manque de confiance et de liberté d'expression des journalistes. Slomon a donné l'exemple de la Libye où il est impossible de pratiquer le métier à cause de l'instabilité.Il a également mis l'accent sur la passion et cet envie de donner l'information qui doit caractériser le journaliste.

Après l'allocution des conférencier, place au débat avec les questions des étudiants. ils ont évoquer entre autre d'une coopération de la BBC Afrique avec l'école, la stigmatisation du continent par les média occidentaux et une présence des journalistes sénégalais dans les installations de BBC à Dakar.
Par rapport à la coopération, la BBC à travers Mamadou Moussa Ba projette une collaboration avec les écoles et institut de journalisme. Salomon juge que la valeur de l'information n'est pas dans les opinions mais dans l'information et la BBC n'a pas la vocation de donner une mauvaise image de l'Afrique.

mardi 7 février 2017

VIDEO DE CHEIKH ANTA DIOP

7 février 1986-7 février 2017, 31 ans que Cheikh Anta Diop nous a quitté mais toujours présent

CAN 2017, les performances ont encore déjoué les pronostics

pix_1486354363e041243_1.png (700×458)
photo prise à la finale


La coupe d'Afrique a bien réservé ses surprises. 

Les spécialistes se sont encore trompés sur leurs pronostics. Ils avaient tous misé sur l'Algérie, la Cote d'ivoire, le Ghana. La question à poser est ce qu'on peut vraiment parler de favoris dans le football? Toutes les équipes placées en favoris n'ont pas pu franchir la ligne des 2 ème tour sauf le Ghana qui a disputé les demi-final mais avec un jeu peu convaincants avec 3 défaites.
Le Cameroun et l'Egypte deux équipes qu'on attendait pas ont joué  la phase finale. A ce stade de la compétition où chaque pays a validé son ticket , elle a toute ses chances de gagner.La coupe du monde de 2002 en est une illustration où la France, champion du monde, s'est fait éliminée dés le premier tour. Le même scénario s'est répété en 2010 pour l'Italie et en 2014 pour l'Espagne et ce sont des équipes qu'on ne voyait pas venir qui les ont éliminés. Ce qui revient à dire que dans le football toutes les équipes se valent, ce n'est pas pas en dormant qu'ils ont acquis leur qualification. Sur quoi se sont basé les spécialistes pour ne pas voir venir le Cameroun et l'Egypte. Ils ne sont plus certes les machines infernales du football africain mais ils ont oublié que ce sont deux habitués de la compétition et les plus titrés. ils ont une équipes rajeunies mais où il n'y a pas de stars tout le monde joue. Le Cameroun l'a bien montré au cours de cette compétition, il a démarré timidement mais terminé très fort en affichant différents visage pour chaque match.